Il y a plus d'une semaine est passé à la télé le film LA LECON DE PIANO de Jane Campion, ayant reçu la Palme d'or en 1993.
______________________________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Le Festival de Cannes est connu pour des chantages, des pots-de-vin en tous genres. Pendant les périodes de guerre (notamment la Guerre Froide) il était dur de s'entendre et encore maitenant la pression est importante (comme pour le film Persepolis cette année qui déplaît en Iran ou encore à cause des présidents du jury qui ne comprennent pas que le jury compte 9 personnes, pas seulement lui !)
______________________________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
En 1993, le jury a bien fait de récompenser le film de Jane Campion, première et actuellement seule femme ayant jamais reçu ce prix. Les femmes sont peu représentées. Sur 22 films en compétitions, 3 cette années ont été réalisés par des femmes (il s'agit de La forêt de Mogari de la japonaise Naomi Kawase, Une vieille maîtresse de la française Catherine Breillat et de Persepolis de l'irano-française Marjane Satrapi).
______________________________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
La Leçon de piano, c'est l'histoire d'Ada jeune femme débarquant avec sa fille Flora en Nouvelle-Zélande colonisée par les Etats-Unis en plein XIXe siècle. Elle vient là se remarier avec un homme qu'elle ne connaît pas, Stewart, un peu bourru. Muette, Ada a pour voix et passion son piano à queue, mais le chemin boueux conduisant aux terres néozélandaises décide son futur mari à abandonner l'instrument sur la plage d'où Ada est arrivée. Folle de rage à l'idée de perdre son confident, sa fureur étonne un collègue de Stewart, Banes, qui récupère le piano et demande à recevoir d'elle des cours de piano. Il finit par lui proposer de reprendre son piano touche par touche si elle se plie à ses désirs. Perdue, Ada accepte, mais Banes a très vite honte de lui faire subir cela et tombe follement amoureuse de la femme de Stewart...
Avant tout, il y a la photographie (de Stuart Dryburgh), la lumière du film, sombre et aux dominantes bleu-vert et noir, qui rappelle un peu certains films de Tim Burton (eh oui ^^). L'esthétique est très raffiné telles les scènes avec le piano sur la plage. La musique est toujours très aclamée quand on parle de ce film, à vrai dire, je ne la trouve pas extraordinaire mais elle colle bien au film, il n'y a pas à dire ! Il faut aussi parler des acteurs. Holly Hunter (rôle d'Ada) a fourni beaucoup de travail avec ce rôle muet où elle ne peut utiliser les mots pour décrire ses sensations, elle n'a que son corps, ses yeux, ses mains (que l'on suit durant tout le film, tantôt cachant ses yeux, effleurant le piano ou un homme, jusqu'à une scène cruelle...). Tous les acteurs sont épatants et ont cette force magnétique des acteurs de l'époque des films muets.
Plusieurs fausses fins néanmoins cassent un peu le rythme agréable du film qui selon moi n'aurait peut-être pas dû finir en happy end, même si ça rassure après une scène particulièrement dure...
En tout cas, c'est un film qui m'a marqué.
__________________________________________________________________________________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Bref : A VOIR !!!
Et toi, quel film t'as bouleversé dernièrement ?
______________________________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Le Festival de Cannes est connu pour des chantages, des pots-de-vin en tous genres. Pendant les périodes de guerre (notamment la Guerre Froide) il était dur de s'entendre et encore maitenant la pression est importante (comme pour le film Persepolis cette année qui déplaît en Iran ou encore à cause des présidents du jury qui ne comprennent pas que le jury compte 9 personnes, pas seulement lui !)
______________________________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
En 1993, le jury a bien fait de récompenser le film de Jane Campion, première et actuellement seule femme ayant jamais reçu ce prix. Les femmes sont peu représentées. Sur 22 films en compétitions, 3 cette années ont été réalisés par des femmes (il s'agit de La forêt de Mogari de la japonaise Naomi Kawase, Une vieille maîtresse de la française Catherine Breillat et de Persepolis de l'irano-française Marjane Satrapi).
______________________________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
La Leçon de piano, c'est l'histoire d'Ada jeune femme débarquant avec sa fille Flora en Nouvelle-Zélande colonisée par les Etats-Unis en plein XIXe siècle. Elle vient là se remarier avec un homme qu'elle ne connaît pas, Stewart, un peu bourru. Muette, Ada a pour voix et passion son piano à queue, mais le chemin boueux conduisant aux terres néozélandaises décide son futur mari à abandonner l'instrument sur la plage d'où Ada est arrivée. Folle de rage à l'idée de perdre son confident, sa fureur étonne un collègue de Stewart, Banes, qui récupère le piano et demande à recevoir d'elle des cours de piano. Il finit par lui proposer de reprendre son piano touche par touche si elle se plie à ses désirs. Perdue, Ada accepte, mais Banes a très vite honte de lui faire subir cela et tombe follement amoureuse de la femme de Stewart...
Avant tout, il y a la photographie (de Stuart Dryburgh), la lumière du film, sombre et aux dominantes bleu-vert et noir, qui rappelle un peu certains films de Tim Burton (eh oui ^^). L'esthétique est très raffiné telles les scènes avec le piano sur la plage. La musique est toujours très aclamée quand on parle de ce film, à vrai dire, je ne la trouve pas extraordinaire mais elle colle bien au film, il n'y a pas à dire ! Il faut aussi parler des acteurs. Holly Hunter (rôle d'Ada) a fourni beaucoup de travail avec ce rôle muet où elle ne peut utiliser les mots pour décrire ses sensations, elle n'a que son corps, ses yeux, ses mains (que l'on suit durant tout le film, tantôt cachant ses yeux, effleurant le piano ou un homme, jusqu'à une scène cruelle...). Tous les acteurs sont épatants et ont cette force magnétique des acteurs de l'époque des films muets.
Plusieurs fausses fins néanmoins cassent un peu le rythme agréable du film qui selon moi n'aurait peut-être pas dû finir en happy end, même si ça rassure après une scène particulièrement dure...
En tout cas, c'est un film qui m'a marqué.
__________________________________________________________________________________________________
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Bref : A VOIR !!!
Et toi, quel film t'as bouleversé dernièrement ?